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Nos événements

08 Avril 2010  l  Paris

Faut-il aimer son travail pour être heureux ?

Les Conversations Essentielles vous invitent à venir échanger sur le thème du TRAVAIL : FAUT-IL AIMER SON TRAVAIL POUR ETRE HEUREUX ?

le 8 avril 2010 à partir de 20h00* au Comptoir Général

 

 

Le Comptoir Général

80, quai de Jemmapes

75010 Paris

(Métro : République / Jacques Bonsergent / Goncourt

Velib : 68 quai de Jemmapes)

 

 

Pourquoi travaillons-nous ? Le travail est-il un obstacle ou une condition du bonheur ? Qu'est ce qui fait que le travail est facteur d'angoisse ou d'épanouissement ? Stress, souffrance, pourquoi en parle-t-on plus aujourd'hui ? Quel rapport entre le travail d'un chef d'entreprise, d'un ouvrier, d'un artiste ? Quels remèdes pour « humaniser » le travail ? Y a-t-il de nouvelles formes de travail possible ?


Lors de cette conversation, venez participer avec nos intervenants à une réflexion sur l'angle individuel et sociétal de la question du travail au travers notamment, des problématiques de l'épanouissement au travail et de l'équilibre vie professionnelle/vie privée.

 

 


 

Réservation obligatoire

Tarif normal: 10 euros

Tarif Réduit (moins de 30 ans): 5 euros

(merci de présenter une pièce d’identité à l’entrée le jour J)


Vous souhaitez faire un don: cliquez ici


 

*Accueil du public à partir de 19h30

 

 

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Bibliographie / Filmographie

Bibliographie Travail

Conversations essentielles

 

Les pavés sur la question (avec commentaires) :

Pourquoi travaillons-nous ? Daniele Linhart

Charte morale, gestion individualisée, formations ciblées... Les managers prétendent mobiliser la subjectivité des salariés au service de l’entreprise. Fondé sur dix enquêtes, l’ouvrage décortique les ressorts d’un engagement personnel qui apparaît parfois comme une nécessité, « un besoin d’intrusion de la société dans la construction de soi par le travail ». Ainsi Fabrice Guilbaud explique qu’« en prison, travailler c’est échapper, le temps du travail, à la condition de détenu et redevenir un citoyen comme les autres ».

Cet engagement est fort ambigu chez les aides à domicile, comme le montre Annie Dussuet : « Il leur permet de trouver du sens à une tâche souvent pénible, mais il tend aussi, en travestissant les compétences mises en œuvre sous le masque du dévouement, à dévaloriser ce travail. » Pour la sociologue Danièle Linhart, « il ne s’agit pas seulement de dire que l’entreprise mord sur la vie privée en exigeant disponibilité, flexibilité, mobilité... Il s’agit aussi de mettre en évidence que l’entreprise fait écran à la société et à ses exigences ».


Qu’y a-t-il derrière « valeur travail » et « identité nationale » ? Philippe Godard

« Valeur travail » et « identité nationale » : deux expressions qui dominent le discours politique. Que signifient-elles ? La stigmatisation des sans-travail et des immigrés. Cette manipulation de l’opinion publique a pour but d’imposer l’idée d’une répression nécessaire afin de « purger » notre société de ses éléments les moins productifs et les moins adaptés. L’auteur bouscule les idées reçues grâce à des rappels historiques et à des arguments étayés. Il lance des pistes de réflexion vers les domaines-clés que sont l’information et l’éducation. C’est par l’éducation, « priorité absolue », que se formeront des citoyens à part entière, capables de réfléchir et d’agir sans se laisser leurrer par les discours politiques à sens unique. Destiné plus particulièrement aux adolescents, cet ouvrage prouve qu’il n’est jamais trop tôt pour réfléchir à la vie en société.


BILLIARD, Isabelle, 2001, Santé mentale et travail. L'émergence de la psychopathologie du travail en France, Paris, La Dispute.

CLOT, Yves, 1995, Le travail sans l'homme ?, La Découverte.

Pierre Michel Menger, Le travail créateur, Gallimard-Seuil, Editions de l'EHESSE, coll. hautes études, 2009.

 

Les classiques :


ARENDT Hanna, condition de l’homme moderne, Calmann Levy, 1988

DURKHEIM Emile, De la division du travail ,PUF 1967

MARX karl, salaire, prix, profit, Editions sociales, 1966

FRIEDMANN Georges, Ou va le travail humain, Gallimard 1953


Les « nouveaux » :


Pierre Michel Menger, Le travail créateur, Gallimard-Seuil, Editions de l'EHESSE, coll. hautes études, 2009.

BOISSONNAT  Jean, Le travail dans 20 ans, odile Jacob, 1995

MEDA Dominique, Le travail, Une valeur en voie de disparition, Aubier 1995 (ancienne éléve de l’ENS et de l’ENA, agrégée de philo, inspectrice gal des affaires sociales)

RIFKIN Jeremy, La fin du travail, La découverte 1996

LALLEMENT Michel, le travail une sociologie contemporaine, Gallimard folio, 1997. (sociologue)

GROZELIER Anne Marie, Pour en finir avec la fin du travail, Les éditions de l’Atelier, 1998.

SUPIOT Alain, Au-delà de l’emploi, (juriste spécialiste des questions du travail)

LE GOFF Jacques, Droit  du travail et société, PUF, 2001

LE GOFF jacques, Pour un autre moyen âge, Temps travail et culture en Occident, Gallimard, 1991

DEJOURS Christophe, Travail : usure mentale, Paris, Bayard.(psychiatre et psychanalyste dont les travaux ont inspiré le documentaire : ils ne mourraient pas tous mes tous étaient frappés)


LES REVUES


L’avenir du travail, revue Esprit, aout-septembre 1995

Travailler est il bien naturel ? revue du MAUSS n°18, 2e semestre 2001

Le travail sans fin ? revues cités n°8, 2001


FILMOGRAPHIE


Documentaire : Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés de Sophie BRUNEAU et Marc Antoine ROUDIL

Documentaire : L’usine, un jour de moins, un jour de plus, 1998. Eric PITTARD

Le film raconte : 1994, un accord sur la réduction du temps de travail sans baisse de salaires est signé à la fonderie Bouhyer en Loire Atlantique. LE réalisateur attiré par cette problématique part visiter le site en 1997 et y rencontre patrons, responsables syndicaux, ouvriers…En filmant l’usine, le travail physiquement éprouvant et le temps dehors, devenu aussi important que le temps passé à l’usine, il cherche à comprendre comment l’évolution de la société conduit à repenser le rapport intime au travail et à la vie privée.

Idée d’intervenant : le réalisateur Eric Pittard ? ou meme ceux qui ont réalisé ils ne mouraient pas tous…


QUAND LE THEATRE PARLE DU TRAVAIL :

 


Le travail est à la Une de la revue Mouvement : revue interdisciplinaire des arts vivants (n° 51 avril-juin 2009) qui consacre tout un dossier intitulé "Le travail, quelles valeurs ?" Comme le dit David Sanson dans cet article "Le travail monopolise la plus grande partie de notre temps, nous attendons de lui qu’il apporte du sens à notre vie et en même temps, nous aimerions qu’il occupe moins de place. Le travail est au coeur de notre paradoxal rapport au monde, et c’est sans doute pour cela que de plus en plus d’artistes de toutes les disciplines s’en emparent."

 

 


Le théâtre n’est pas en reste puisque de nombreuses pièces abordent ce sujet. Voici une bibliographie réunissant des pièces de théâtre sur le thème du travail : les relations professionnelles, le monde de l’entreprise, les rapports de force, les rapports au pouvoir, les délocalisations, mais aussi le chômage, les entretiens d’embauche et la perte d’espoir.
Vous trouverez aussi bien des pièces dramatiques, des comédies sociales que des comédies psychologiques ou grinçantes.

 

Pièces dramatiques

 

Anne, Nicole, Yvette, Guillermo et leur chef Jaudouard composent le personnel du service après-vente de la société Cosson qui fabrique des moulins à café. Cette pièce parle des tensions, des liens affectifs et intimes, du quotidien du travail comme le rachat de la maison par une multinationale et les risques de la délocalisation.
3 femmes
2 hommes

 

 

« Le chef du personnel, qu’on appelle maintenant le directeur des ressources humaines, me fait venir dans son bureau et me dit : vous êtes un bon élément, vous êtes ponctuel, vous accomplissez votre travail sans qu’il soit permis de vous faire le moindre reproche ; vous êtes compétent, discret, travailleur, vous n’hésitez pas à faire des heures supplémentaires ; vous ne faites partie d’aucun syndicat ; durant toutes ces années passées dans l’entreprise, qu’on appelle entre nous la Maison, nous n’avons eu qu’à nous louer de vos services et les magnifiques résultats qui sont les miens, n’en doutez pas sont aussi les vôtres. » (Extrait) Ici, les contraintes sociales que tout le monde connaît ne sont que le cadre lointain, hors scène, d’un drame intime dans lequel tout est saisi de l’intérieur des personnages.
2 femmes
1 homme

 

 

Alexandre Zacharie, l’homme qui ne possède rien que lui-même, se vend pour vivre mais quel travailleur peut-il être dans cette ville du Havre ?
Cette pièce illustration le livre 1er du Capital.
3 femmes
4 hommes

 

 

Une pièce dans laquelle il y est question de la perte progressive des repères sociaux et de la détérioration physique d’une femme, vue à travers les yeux de sa meilleure amie, qui assiste, impuissante, à son déclin. La pièce, par légers glissements, bascule peu à peu dans l’étrange... Un texte poignant, troublant et très poétique.
4 femmes
2 hommes

 

 

D’un côté Bronzex, l’entreprise française qui domine le marché des produits solaires. De l’autre, Bénédicte, belle, jeune encore, descendante d’une grande famille aristocratique, à qui un cancer de la peau ne laisse que quelques semaines à vivre. Elle se prête à une série d’entretiens télévisés au cours desquels, elle fait partager au public son expérience de l’approche de la mort et dénonce les dangers du bronzage. Bénédicte émeut avec pour résultat que les ventes des produits solaires chutent de façon catastrophique. La pièce nous introduit dans toutes les couches de l’entreprise - depuis les ouvrières sur machines à remplir les flacons jusqu’au PDG - et dans les instances gouvernantes de Sidéral. On y voit ce qui se passe à l’intérieur d’une fourmilière dès lors qu’un pied géant vient par accident se poser sur elle.
Vinaver anticipait, déjà il y a plus de vingt-cinq ans, l’avènement et les ravages de la télé-réalité.
1 femme
5 hommes

 

 

Trois femmes : une cheffe d’entreprise, une syndicaliste, la fille de cette dernière.
Elles s’affrontent : la cheffe d’entreprise avec la syndicaliste ; la mère avec la fille ; la fille avec la cheffe. Leurs voix se fondent en un chœur. L’entretien d’embauche devient le théâtre d’affrontements où intime et économique se mêlent étroitement jusqu’à se confondre et se perdre. Un texte polyphonique sur le monde du travail où l’auteur tente de saisir ce qui se joue dans notre société : relations professionnelles, intergénérationnelles, rapport au pouvoir…
3 femmes
+ le choeur absent des salariés

 

 

Dans un appartement modeste, la mère d’Eva héberge et nourrit sa fille et son gendre Mickey. Elle se plaint du manque d’ardeur de Mickey à trouver du travail. Pourtant , son gendre, jamais à court d’idées, lui propose de monter un musée. Eva est alors victime d’un grave accident de voiture qui fait la couverture des journaux. Elle est miraculée, mais reste invalide. Elle reçoit alors quantité de lettres, les gens lui demandant conseils et bénédictions. Ils veulent la voir. Commence alors l’exploitation commerciale d’une Eva "star" ou "oeuvre d’art". Une interrogation sur notre société où un certain voyeurisme conduit à commercialiser la misère humaine.
2 femmes
1 homme

 

 

Discussion entre les membres d’une équipe d’ouvriers de la même usine sidérurgique.
"Ne jamais tourner le dos à la machine, si ça se passe mal... Ne jamais tourner le dos, si ça dérape... Les copeaux qui pleuvent, les copeaux d’acier, les copeaux de polissage... Puis la plaque devient de la ferraille, et on la refond. Elle a une forme donnée, puis elle en a une autre, puis une autre encore. Puis elle fond jusqu’à n’être plus rien, rien qu’une soupe incandescente... Qu’est-ce que j’ai fait comme erreur ? Ca coûte cher. Ils portent un homme gravement brûlé à travers l’usine, qui a fait une erreur ? C’était moi ? La mort dans les doigts... Mais ce n’est pas moi qui suis là, c’est quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui petit à petit me chasse de mon propre corps, quelqu’un qui s’empare de ma vie ." (Extrait)
4 femmes
5 hommes

 

Comédies psychologiques, sociales ou grinçantes

 

Au chômage depuis trois mois, un directeur des ventes cherche un nouvel emploi. Dans le même temps où il se plie à des questionnaires réglés comme des machines infernales, il affronte sa fille , "gauchisante", et sa femme, qui supporte mal la perte d’un cadre de vie sécurisant.
L’écriture dramatique est expérimentale : les espaces, le temps et les dialogues s’entrecroisent. Cela donne des dialogues cocasses. Un de mes coups de coeur.
2 femmes
2 hommes

 

 

Cette pièce raconte l’histoire de deux employés en usine aux prises avec une pépinière de réinsertion.
Un et deux sont employés chez Interklang, l’usine où l’on produit les meilleurs KLANG ! du marché. Pourtant, même sans machine et avec toutes les aides possibles, c’est encore trop cher pour leurs patrons. La pépinière de réinsertion pourra-t-elle les aider à trouver la solution ?
Un texte hilarant, voir cet extrait.
2 femmes
5 hommes

 

 

Olfield, la soixantaine, possède une usine d’armement dont doit hériter son fils adoptif, Léonard. Mais cette succession provoque convoitises, haines, trahisons et violences chez les grands industriels. Edward Bond est toujours très virulent dans sa dénonciation de la société actuelle qu’il juge violente et irrationnelle. Ce texte très réaliste dans sa description de notre société capitaliste s’appuie sur une langue foisonnante et poétique.
6 hommes

 

 

Cette comédie « acrobatique et économique » se déroule dans l’univers très fermé d’une fabrique de chaussures de luxe. On y découvre un amour passionnel pour le soulier, qui induit une activité de création de type fétichiste, et confine à un radicalisme extravagant au services des cambrures !
3 femmes
4 hommes

 

 

Au départ de ce texte un fait divers : un patron surprend un employé en train de danser dans les toilettes de l’entreprise et l’oblige à danser jusqu’à épuisement. Il meurt d’une crise cardiaque. Dancing est un regard en dérision porté sur le monde du travail, à travers les rencontres des employés dans les sanitaires de leur entreprise. C’est dans ce lieu propice à la décompression, à l’étalage des intimités, mais également aux violences et aux pulsions que vont s’entrecroiser les micro-tragédies cocasses, décalées et emblématiques des personnages…
2 femmes
3 hommes

 

 

Dans un atelier de confection, des chapelières et des corsetiers travaillent en duo, chacun assorti aux mensurations de chacune. Leurs noms sont définis par leur tour de tête ou de poitrine : les corsetiers du 51 au 60 et les chapelières du 34A au 38D. Le quotidien de cette fabrique s’écoule sur fond de chorale, pour maintenir le tempo, entre des projets, des amourettes, un suicide et un mariage. Un texte à l’univers décalé, où le rythme crée une vraie chorégraphie de corps et de voix. L’auteur mêle situations cocasses et scènes poignantes. Une tonalité aigre-douce pour cette comédie toujours juste, originale et bien dosée.
5 hommes
6 femmes

 

 

Les parcours parallèles de trois personnages, consultants d’entreprises solitaires, à la fois victimes et bourreaux d’une société régie par les lois du marché. Falk Richter propose une fantaisie poétique et humoristique sur le monde de l’entreprise.
3 hommes
1 enfant

 

 

Grâce au progrès de la médecine, on meurt de moins en moins et les entreprises de Pompes Funèbres périclitent. Les quatre héritières d’une de ces entreprises ont trouvé le moyen de faire remonter le chiffre d’affaires, en augmentant le nombre des décès...
6 femmes
1 homme

 

 

L’important c’est l’itinéraire. Chaque matin, celui qui travaille, fait le même chemin, va quelque part, où il fait quelque chose et où il joue son rôle social. Il existe. Celui qui ne travaille pas, ne va nulle part. Et pourtant, Charles Almerade, chômeur, va , quotidiennement, accomplir un simulacre, jouer à jouer son rôle, et s’inventer une entreprise inutile qui n’existe pas, mais qui grandit et se développe.
2 femmes
3 hommes

 

 

Trois executive-partners sont investis d’une mission commando. Ils sont chargés de façon durable d’un projet évolutif au sein d’une organisation à but capitaliste. La bande doit accomplir des étapes pour réussir et un credo vivifiant est censé les enthousiasmer dans l’accomplissement de leur tâche.
4 personnages, hommes ou femmes

 

 

Cinq employés dans l’antichambre du directeur. Prêts à se jeter dans la gueule du loup. Ils ont fait un énorme travail pour faire bonne impression. Ils se sont entraînés des nuits durant devant le miroir. Ils maîtrisent parfaitement leur hochement nerveux de la tête et peuvent ignorer superbement leurs propres collègues. L’entrée en scène devant le boss est chorégraphiée jusque dans les moindres détails. La sortie semble se dérouler de manière optimale, mais d’où vient ce couteau dans le dos, et cette tête coincée sous le bras ? Dans cet espace transitoire, on attend son tour en faisant circuler de fausses informations ou en donnant des claques à ses collègues... Cette pièce caustique s’attaque au quotidien de l’entreprise moyenne et à sa hiérarchie. Tous coups sont permis.
3 hommes
2 femmes

 

 

La pièce parle de la relation étroite entre la perte du travail et la perte de l’espoir. Florence, Josie, Alfred, Sally et les autres rejouent le drame bouleversant et toujours recommencé de la classe ouvrière.
7 femmes
2 hommes

 

 

Cette pièce se présente comme un ensemble de phrases, sans personnages, qui travaillent la question de la représentation (de soi, d’un spectacle, des rapports humains et sociaux, de la vie psychique, pulsionnelle…). D’innombrables fragments d’histoires, parfois à compléter, s’enchevêtrent, partant du corps humain pour aller vers le corps social.
Au fil du texte, un homme apparaît, qui n’appartient à aucune fiction, mais se trouve pris dans un dispositif qui l’oblige à toujours plus d’initiative personnelle, à la démonstration sans fin de ses compétences, à la libre circulation de ses pulsions. Se dessine alors, peut-être, la figure de l’homme de notre temps. Grinçant et cynique.
Distribution au choix du metteur en scène, autant d’hommes que de femmes.

 

 

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