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Commententaires ( Ne pas toucher )

Commententaires ( Ne pas toucher )

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Nos Objectifs sont ils à notre mesure?


Je me demande à la lecture de ces échanges si la problématiques ne vient pas avant tout de la destination : Tout d’abord un petit apparté sur la gestion de son temps : Nous savons prendre le temps losrque l’envie est la ; nous savons le perdre pour les mêmes raisons. Nous n’avons plus le temps lorsque l’ennui ou le stresse nous gagne ; ou et surtout lorsque nous parlons et discutons avec ceux que nous devons soit impressionner ; soit maîtriser ou bien encore éviter ou oublier. Dès lors nous n’avons plus le temps, nous sommes over bookés ; nous devenons les esclaves de nos métiers ; les responsables de tant de choses… Le temps s’enfuie devant nous et nous échappe ; du moins c’est ce que nous essayons de faire croire ; et c’est ce dont nous esssayons de nous persuader. Revenons au postulat de départ : Le temps n’est qu’une question de perception et d’utilisation Celui qui veut accomplir beaucoup se donne les moyens et le temps d’aller à son but. Si c’est ambitieux, alors il prendra beaucoup de temps et d’énergie pour arriver. La le temps n’a que peu d’importance ; et s’il annonce sa fatigue ou le peu de temps dont il sipose pour le reste de sa vie ; c’est parce qu’il se centre exclusivement vers l’atteinte de son objectif. Ici le temps quelque soit son rythme n’est pas subi Celui qui veut aller loin sans trop se fatiguer donnera l’illusion de son effort surdimensionné. Qu départ le temps est maîtrisé dans sa faible utilisation pour « produire » et dans un déséquilibre calculé pour tenter d’aboutir. Malheureusement l’esprit humain a cette fragilité qui fait qu’il se persuade lui même avec le temps de la réalité de cette supercherie. Et dès lors les effets pervers du « surbooking » se révèlent. Alors que l’intéressé est sensé gérer proprement son temps ; ce dernier petit à petit se laisse bruler par sa propre stratégie. De plus ; la fin au’il convoite finit par se rapprocher et avec une nécessité de produire plus importante. L’éauilibre de départ est alors rompu ; et subi plus encore par le quidam. Celui qui n’a pas d’autre ambition que de travailler pour boucler ses fin de mois et bénéficier d’un confort et d’un temps libre qui lui semblent justement dosés s’investira à la mesure de son envie dans ce qu’il entreprend ; que c soit au niveau du travail, de la famille, des loisirs, ou tout autre élément qui peut se décompter en temps. Dans la mesure ou ce dernier n’a pas d’objectif démesuré ; il ne se laisse pas envouter par les mirages de la réussite ou de la carrière et inversement par des rêves de farniente permanent. Bien entendu certains sont réellement surchargés de travail et de responsabilités diverses ; mais alors, le sujet se recentre non plus sur la gestion du temps ; mais sur une notion de choix. Le renoncement est un choix ; il est souvent le choix inévitable pour ariver à ses fins. Soit le travail (l’activité) , soit le repos ; l’un et l’autre avec leurs conséquences On renonce à sa carrière pour sa famille… l’inverse est encore plus courant. On peut le choisir ou le subir. Lorsque cela est choisit, la contrepartie est en général plus payante puisqu’alors la prise de risque engendre un investissement plus grand quant au temps utilisé pour cela. Au final le temps n’est pas cette ligne continue ; et tristement droite : le temps se tord ; d’adapte ; se contracte et s’étire. Le temps se profite ou se subit selon l’art et la manière avec lesquels on l’appréhende : Comment voyez vous le temps ? Pour un informaticien ; il peut se décompter en pétaflop (des milliards d’opérations effectuées à chaque seconde)… Inimaginable ! Pour le trader le temps c’est l’augmentation d’un valeur par milliards de dollards jusau’à son point de rupture ; et toute l’adrénaline qui va avec Pour l’industriel c’est un nombre de pièces par unité de temps Pour un agriculteur c’est le temps qu’il faudra pour faire un bon produit Pour un enfant c’est plus tard Pour un élève c’est un compte à rebours jusqu’à la prochaine récréation Pour le scientifique, c’est une dimension ou une distance… Pour le quidam c’est souvent une sensation, un bonheur trop court et une douleur trop longue Pour le philosophe c’est un axe de réflexion (et on rejoint cette ligne toujours évoquée) Le temps est subit par certains et logiquement mis à profit par d’autres. Ue chanson de 3 minutes laisse une impression parfois bien plus longue Une rupture de quelques secondes se ressent pendant des mois pour l’un ; quelques heures pour l’autre… Le temps se met à manquer réellement que lorsque l’objectif que l’on s’est fixé devient petit à petit inatteignable. Dès lors le temps se raccourcit, et la pression de la fin qui approche augmente. Pour résoudre le stress lié au temps ; pour résoudre ce phénomène de société qui est l’accélération constante des choses ; redonnons leur lettres de noblesses aux objectifs mesurés.